|
|||||||||||||||
|
Réunion du 16 décembre 2005 :
Oie rôtie & farcie arrosée au CdP 1999 au TGJP |
|||||||||||||||
![]() |
![]() |
![]() |
|||||||||||||
| Alors Bon Président, toi aussi tu veux goûter à Orangina rouge ? | Il fait déjà un métier pas bien honnête et en plus il veut devenir méchant ! | Il est en champagne, dès lundi, pour compter les hectares bios de Boulard ! | |||||||||||||
![]() |
![]() |
![]() |
|||||||||||||
| Mardi, il audite le compteur électrique des Dupéré et fait joujou avec leur fenwick ! | Mercredi, il remonte par chez Delorme pour la petite saignée qui va bien ! | Je suis votre homme et je me sens déjà devenir tant malfaisant que prétentieux ! | |||||||||||||
| En ce vendredi 16 décembre 2005, c’est déjà la trêve des confiseurs à la VIP room du TGJP. Les Bordeaux-au-poivron-pas-mûr et les Bourgognes-à-la-va-que-je-te-pousse sont remisés, pour laisser place à la plus parfaite expression vinique du génie français : le Châteauneuf-du-Pape. Dès 20:00, les gardes suisses referment les lourdes portes après avoir filtré les membres les plus éminents : Le Bon Président, Gilles & Emmanuel & Agnès T., Daniel G., Jean-Luc F., Marie S. et moi-même-personnellement (Pierre-Alain B.). Starter : foie gras cru maison au sel de Guérande + Coteaux du Loir Bellivière 2003 L’effraie + Vouvray Chidaine 2003 Clos Baudouin. On décide de tenter l’accord un peu incertain pâté-Loire 2003. Le Clos Baudouin affiche une certaine fraîcheur (bonne acidité pour le millésime), une totale pureté et de fines saveurs. Mais, la densité est très relative et la finale tourne court. Le Bellivière recueille plus de suffrages. Il est sensiblement plus dense, plus expressif. Toutefois, l’acidité est très basse, le résiduel bien présent et l’association avec le foie en conséquence pas idéale. Emmanuel T. est un peu déçu. Il affirme «qu’un petit noël du TGJP sans une bouteille de Champagne Bertrand des Marnières, c’est vraiment ladre». Je lui rétorque que ma petite carriole était déjà over-deborded (de iacchosiens bien ballots) et que je n’ai même pas pu y glisser une caisse de ce nectar.
Jean-Luc F. est aux anges. Gilles T. a apporté le Rayas pour fêter la réussite de ce dernier au concours de Commissaire de Police. Agnès T., qui est très sensible aux charmes de l’uniforme, le supplie de venir au prochain dîner en grande tenue. Daniel G. lui suggère aussi d’apporter son Manurhin, pour mettre un point définitif à une sombre histoire de riesling.
Après un petit update des assiettes en oie et en purée, on download le Ferrand. Amha, c’est un cran au dessus du Pierre Usseglio. Le sucre résiduel est moindre. La bouche plus fraîche, plus équilibrée et la finale plus profonde, bien que la bouteille semble ne pas encore tout délivrer.
(*) tarif ttc départ propriété © www.tgjp.com - 2005 - Humilité & Respect |
|||||||||||||||