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Réunion du 2 avril 2006 :
Poitrine de veau roulée au romarin & Rhône nord 1996 avec Cole K. |
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| Cole est un vrai pro. Il s'est super-entraîné tout l'hiver sur le Potomac. | Au départ son sloop tient bien la mer et porte haut son étendard. | GADU qui sait y faire avec les américains, souffle comme un démon ! | |||||||||||||||
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| L'étendard de Cole prend feu. Le sloop gite fort et commence à faire de l'eau ! | Thien, victime quotidienne des termites, en profite pour faire discretos des réserves. | C'est la déroute et Cole est obligé de revenir en 2ème semaine en octobre ! | |||||||||||||||
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Pas mécontent de nos petits Hermitage 1998 de la fois d’avant, nous poussons notre avantage dans la région en ce dimanche 2 avril 2006 et décidons de faire le siège d’Ampuis et de Cornas. Cole Kendall, arrivé une poignée d’heures avant de Washington, choisit le délicat millésime 1996 (qui doit permettre d’apprécier le vrai talent des vignerons). Les provisions de bouche sont à portée de main. Le carré est formé avec Cole K., Laurent L., Christian P., Daniel G., Thien H.T., Philippe C., Marie S. et moi-même personnellement (Pierre-Alain B.). Fait-la-bouche : gendarme, viande des Grisons, Andouille de Vire & jambon de cul noir de Bigorre + Montlouis Stéphane Cossais 2004 Maison Marchandelle (11 euros*) + Touraine-Amboise Damien Delecheneau 2004 Bel-Air. La table est richement garnie car Philippe C. est un garçon de confiance qui sait s’investir dans les sujets importants. On commence avec le Delecheneau (6 euros*). La marque de fabrique du Paganini d’Amboise est bien là, avec un vin vraiment impeccable. La matière est fraîche, pure, douce, acidulée à souhait et doté d’un joli fruité. Le rapport q/p est remarquable.
Sur ce, Cole K., qui suit au plus près l’actualité du tgjp, nous interroge sur la suite de l’affaire des 1000 euros. Thien H.T. confirme que Pierre C. est honteux d’être toujours bredouille et se terre dans une lointaine banlieue. Laurent L. observe, sans sourciller, que nous allons devoir nous résoudre à apprêter notre risotto avec une truffe chinoise. Je clos le débat en soulignant que nous avons été ballots de remettre notre destin, entre les mains d’un caviste alcoolique et mauvais payeur.
Pour se remettre de tant d’émotions et aborder sereinement la 2ème vague, on fait les niveaux dans les assiettes. Les deux Cornas rencontrent eux-aussi un très large succès. La comparaison avec les Jamet n’a pas de sens car il s’agit vraiment d’une autre expression de syrah. Les vins semblent logiquement plus sudistes, réalisés avec des raisins plus mûrs, séducteurs, avec de superbes fruités, toujours intacts 9 ans après la vendange, une plus grande générosité et enfin, une pointe de sucre résiduel qui finit d’arrondir l’ensemble. En revanche, ils semblent s’inscrire dans une évolution assez linéaire. Sans surprise, le Reynard domine avec une matière plus tendue et encore plus classieuse.
(*) tarif départ propriété © www.tgjp.com - 2006 - Humilité & Respect |
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